Damus
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FRANCOPHONIE
@Fran
Meta a dépensé 26,3 millions de dollars pour faire pression en faveur de projets de loi sur la « vérification de l'âge » dans 45 États. Mais ces projets de loi ne réglementent pas les réseaux sociaux. Ils réglementent votre système d'exploitation.

Quelqu'un a retracé 2 milliards de dollars de subventions à des organisations à but non lucratif et de dépenses de lobbying. Voici ce qu'il a découvert :

1. C'est le lobbyiste de Meta qui a rédigé la loi sur la vérification de l'âge en Louisiane. L'auteur du projet de loi l'a confirmé. Cette loi impose une surveillance au niveau du système d'exploitation. Les plateformes de Meta ? Aucune nouvelle exigence.

2. Meta a secrètement financé un groupe « de sécurité des enfants » factice pour faire passer ces projets de loi à l'échelle nationale. Ce groupe n'a pas de numéro d'identification fiscale (EIN), ni de documents constitutifs. Il n'existe pas légalement.

3. Plus de 70 millions de dollars versés à des super PAC d'État, délibérément dispersés dans différentes bases de données pour échapper à un suivi centralisé.

4. Meta se bat contre chaque projet de loi sur les réseaux sociaux. Sur le seul projet de loi réglementant les systèmes d'exploitation, Meta se contente de « surveiller ».

5. L'UE a résolu ce problème avec des preuves à divulgation nulle de connaissance. Pas de données biométriques. Les projets de loi américains obligent les fournisseurs à envoyer votre visage vers des clouds tiers.

Meta tire profit de la collecte de données. Ils ont rédigé des lois obligeant chaque appareil à diffuser votre identité via une API au niveau du système. Ils ont mis en place la surveillance. Ils ont rédigé le mandat. Ils se sont exemptés eux-mêmes.

Toutes ces affirmations proviennent de déclarations fiscales, de divulgations du Sénat et de registres de lobbying des États.