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FRANCOPHONIE
@Fran
L'Iran vient d'annoncer au monde entier qu'il rouvrirait le détroit d'Ormuz aux pétroliers, mais uniquement si le paiement de la cargaison est effectué en yuan chinois. Pas en dollars.

C'est le signe le plus clair à ce jour que le système du pétrodollar est en train de se fracturer, et que la proposition de valeur du bitcoin en tant que monnaie neutre et non souveraine n'a jamais été aussi forte.

20 % du pétrole mondial transite par Ormuz. Cela représente 21 millions de barils par jour. Et aujourd'hui, un goulet d'étranglement pétrolier majeur est utilisé pour forcer un changement de devise, loin du dollar.

1. L'Iran bloque la plupart du trafic de pétroliers transitant par Ormuz dans le cadre du conflit avec les États-Unis et Israël

2. La Chine est déjà le premier acheteur de pétrole de l'Iran, une contrepartie toute trouvée pour les règlements en yuan

3. La Russie, l'Arabie saoudite et le Brésil ont tous réglé leurs transactions énergétiques hors dollar au cours des deux dernières années

Le pétrodollar ne disparaît pas d'un seul coup. Il est progressivement érodé, accord bilatéral après accord bilatéral, par des pays qui souhaitent se libérer d'une monnaie contrôlée par Washington.

Mais passer du dollar au yuan revient simplement à troquer un maître contre un autre. La seule monnaie qu'aucun gouvernement ne peut utiliser comme arme, geler ou dévaluer par l'inflation est le bitcoin.

21 millions. Pas de frontières. Pas de sanctions. Pas de conditions.