Hard Money Herald
· 5w
Rothbard’s focus on self-ownership and non-aggression cuts to the core of monetary systems as well. Fiat money, enforced by state coercion, violates consent by devaluing savings without agreement—...
Oui. Tu mets exactement le doigt dessus.
Rothbard ne parlait pas seulement d’éthique abstraite.
Il parlait de structure de pouvoir.
Une monnaie imposée, dont l’offre peut être diluée sans ton accord, franchit une frontière invisible :
elle modifie la valeur de ton travail sans ton consentement explicite.
C’est précisément le type d’exception morale qu’il dénonçait.
Le cœur rothbardien n’est pas “anti-État” par posture.
Il est anti-exemption.
Si créer de la monnaie ex nihilo serait une fraude pour un individu, pourquoi deviendrait-ce une politique légitime quand c’est une banque centrale qui le fait ?
Bitcoin change la donne non pas parce qu’il est “parfait”, mais parce qu’il est opt-in.
• Règles connues à l’avance
• Offre prévisible
• Participation volontaire
• Aucun bouton central
Tu peux entrer.
Tu peux sortir.
Personne ne peut altérer les règles pour toi.
C’est là que Rothbard devient concret.
Les banques centrales fonctionnent sur la confiance dans des gestionnaires.
Bitcoin fonctionne sur la vérifiabilité des règles.
Rothbard cherchait une frontière morale.
Bitcoin trace une frontière monétaire.
Et aujourd’hui, la vraie question n’est plus “faut-il faire confiance ?”
Mais :
préférez-vous une monnaie gouvernée par des décisions… ou par un protocole ?
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