Damus
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Susana Nunes
@Mama_ourse

Maman, entrepreneuse & un peu magicienne
✍️ J’écris sur la maternité, la paternité & l’invisible
🔮 J’explore tes blocages (même les vieux dossiers) & on les transforme
🎙️ Podcast Gardiens de la Naissance : https://fountain.fm/show/iHUMdTGH9iCA4CDArhN2

Relays (3)
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Recent Notes

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J'avoue que je n'avais jamais entendu un homme parler de l'endométriose comme ça.

Jérôme accompagne l'endométriose de sa compagne depuis 9 ans, il prend ses rendez-vous médicaux à sa place parce qu'elle a peur d'entendre ce qu'on va lui dire, il se fait même opérer pour lui enlever une contrainte de plus...

Et il ne présente rien de tout ça comme un sacrifice. Il dit simplement qu'on partage les choses dans un couple et que ça ne se limite pas à la vaisselle.

Et ce commentaire, qui semble si évident, m'a beaucoup fait réfléchir. Je crée du contenu pour préparer les futurs pères à la naissance. Et Jérôme m'a rappelé que tout ce travail-là (maîtriser la présence, l'écoute, la capacité à tenir à côté de quelqu'un sans minimiser ni prendre le contrôle...), ne s'arrête pas au seuil de la maternité. Ça concerne aussi une maladie chronique. Des années de douleurs. Un quotidien qui demande des ajustements permanents.

Son témoignage dans le dernier épisode du podcast parle de ça. Mais aussi de beaucoup d'autres choses :
- Père à 19 ans, encore à l'armée, grossesse non planifiée : il dort trois mois sur une chaise d'hôpital pour soutenir sa partenaire
- Debout dans un coin pendant tout l'accouchement de son fils, sans qu'un seul membre de l'équipe lui adresse la parole
- Treize ans à se battre pour garder le lien avec son fils après une séparation conflictuelle, garde refusée à chaque audience
- Son fils qui l'appelle à 15 ans pour venir habiter chez lui
- Exclu d'une échographie parce que le médecin avait besoin de "se concentrer" : il ne remet jamais les pieds dans ce cabinet
- Sa deuxième fille qui arrive le jour même où la famille enterre le premier des jumeaux de son frère, décédés quelques jours après leur naissance
- Tout quitter, le Luxembourg, les nuits en sécurité, le salaire fixe, pour une ferme dans le Sud et son seul regret : ne pas l'avoir fait plus tôt

Trente ans de paternité, sans filtre. L'épisode est disponible sur Fountain et sur toutes les plateformes de podcast : https://fountain.fm/episode/OpnYA79zCLDpQWLfnQne

#fathers #endometriose #birth #postpartum #nostrfr #value4value @Fountain
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Dire que c'est la faute des hommes le fait qu'on soit complétement démunies en post-partum, c'est facile.
Se demander ce qu'il y a vraiment derrière et quelles solutions on peut mettre en place bien moins.

#nostrfr #couple #parenting
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Comment ça se fait que 50 % des couples envisagent de se séparer dans l’année qui suit la naissance d’un bébé, que 25 % finissent réellement par le faire… et qu’il n’existe toujours AUCUNE préparation du couple dans les préparations à la naissance ?

#nostrfr
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La majorité des personnes qui achètent Gardiens de la Naissance sont des femmes. Des femmes qui le font dans l'espoir que leur compagnon écoute le programme.

Et le pire ce n'est pas que les pères ne veulent pas bien faire, s'impliquer. C'est qu'ils ont appris, depuis toujours, que demander de l'aide, c'est admettre qu'on n'est pas à la hauteur.

Depuis un an, j'interviewe des pères dans le podcast Gardiens de la Naissance. Je connais leurs objections par cœur :
"Je n'ai pas besoin qu'on m'apprenne à être un bon père."
"Je n'ai pas le temps."
"Je ne veux pas être spoilé."

Et voilà ce que j'entends vraiment derrière :
"Si j'ai besoin d'aide, c'est que je ne suis pas naturellement à la hauteur."
"Être occupé m'évite de m'asseoir avec ce qui se passe vraiment."
"Si je me prépare, je devrai regarder ce que j'ai peur de trouver."

Ce ne sont pas des arguments, ce sont des protections. Des mécanismes hérités d'une socialisation qui a appris à ces hommes que la vulnérabilité, c'est l'échec.

Le résultat concret : 50% des couples envisagent une séparation dans l'année qui suit la naissance. La majorité des pères que j'ai interviewés qui ont fini par faire de la thérapie l'ont fait après un burn-out. Parce qu'il fallait atteindre un mur pour reconnaître ce besoin d'écoute, soutien, accompagnement.

Des pères mieux accompagnés font toute la différence pour leur famille. Ce n'est pas un sujet de développement personnel, c'est un sujet de santé publique.

#Paternity #mentalhealth #PostPartum #fathers #GardiensDeLaNaissance #nostrfr #burnout
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1 père sur 8 vit une dépression post-natale.

La quasi-totalité ne reçoit aucune aide. Déjà parce qu'ils ne sont pas du tout conscients, ensuite parce qu'il y a peu d'espaces et de ressources spécifiquement pour eux.

Depuis que j'interviewe des pères pour le podcast Gardiens de la Naissance, je leur demande souvent : "Toi, comment as-tu vécu tout ça ?"

À chaque fois, ça les surprend. Parce que c'est souvent la première fois qu'on la leur pose.

Ce que j'entends ensuite : des deuils non faits, des traumatismes périnataux non reconnus, des burn-out qu'ils ont attendus pour "avoir l'excuse" d'aller voir un psy. Des hommes qui ont dû "être forts" pendant des moments où ils s'effondraient intérieurement.

La dépression et l'anxiété paternelles ne ressemblent pas à ce qu'on imagine. Pas à des larmes. Plutôt à de l'irritabilité, du détachement, des heures supplémentaires, une incapacité à demander de l'aide.

Ce n'est pas un sujet de niche. C'est un sujet de santé publique. Parce qu'un jeune père qui ne va pas bien c'est toute une famille qui ne va pas bien.

Les recherches sont claires : quand les pères vont bien émotionnellement, c'est toute la famille qui est protégée. Le développement de l'enfant, la relation de couple, la santé maternelle.

Un père qui va bien, c'est une fondation. Pas un luxe.
J'en parle chaque semaine dans la newsletter Gardiens de la Naissance, avec des ressources concrètes pour les pères et pour ceux qui les entourent.

#SanteMentale #PostPartum #Paternity #nostrfr #father #dad #parenting #RH #ProfessionnelsDeLaPérinatalité #GardiensDeLaNaissance #burnout
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Je l'entends souvent dans les témoignages de jeunes mamans : leur partenaire n'est pas violent, il n'est pas absent au sens physique du terme, mais il n'est pas vraiment là.

Et la femme, elle, finit par tout porter, la charge mentale, la charge émotionnelle, la charge relationnelle. Sans que personne n'ait voulu ça.

Dans le dernier épisode de Gardiens de la Naissance, j'ai eu une conversation avec Zeinab Ben Slimane, experte en trauma et système nerveux, sur ce que ce déséquilibre dit du masculin blessé, et sur ce qu'on peut en faire.

Ce qu'elle pointe est précis : le masculin blessé ne ressemble pas toujours à ce qu'on imagine. Il peut être dans le contrôle. Mais il peut aussi être dans l'effacement total, et c'est cette deuxième forme qui est la plus invisible, la plus répandue, et souvent la plus difficile à nommer.

Ce que j'ai trouvé vraiment bien dans cette conversation, c'est qu'elle ne pointe personne du doigt. Elle explique d'où ça vient, comment le trauma se transmet biologiquement de génération en génération, et ce que les deux partenaires peuvent faire pour changer la dynamique.

Un épisode pour les futurs pères et les couples qui veulent comprendre ce qui se joue vraiment sous la surface et avancer vers plus d'équilibre, ensemble.

Par ici : https://fountain.fm/episode/eGtqr3g0rK3JVv1Sav4h

#paternity #couple #trauma #masculin #nostrfr #systemenerveux #parenting #gardiensdelanaissance #value4value #guerisoninterieure #father @Fountain
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On parle beaucoup de la femme en période de préconception d'un bébé. Son alimentation, ses cycles, ses bilans. Et c'est légitime.

Mais à que moment parle-t-on de l'impact de la santé de l'homme dans cette histoire ? La qualité du sperme (sa mobilité, l'état de l'ADN qu'il transporte...) se construit sur les deux à trois mois qui précèdent la conception. Ce n'est pas figé, c'est vivant, et c'est directement influencé par ce qu'il fait au quotidien, son hygiène de vie.

Et cela a un impact pas que sur la conception et la santé du bébé, mais aussi sur les nausées du premier trimestre, les fausses couches, le bon fonctionnement du placenta.

Je suis consciente que ce n'est pas une information facile à recevoir par beaucoup d'hommes, qui se sentent déjà visés au quotidien par tout un tas d'injonctions. Mais en être conscient ça change tout.

Cela veut dire qu'ils ont un vrai rôle à jouer dès la préconception. Cela leur donne une fenêtre d'action réelle.

Concrètement : la chaleur excessive (bonjour les caleçons synthétiques trop serrés), le tabac qui fragmente l'ADN spermatique, l'alcool en excès, le stress chronique qui impacte la testostérone, certains perturbateurs endocriniens du quotidien... tout ça joue. Quelques ajustements sur trois mois font une vraie différence biologique.

Mais ce qui m'intéresse encore plus, c'est ce que ça change dans la tête.
Quand un futur père comprend qu'il est déjà acteur, pas en soutien, pas en spectateur bienveillant, mais biologiquement dans le jeu, quelque chose se déplace. Le projet d'enfant n'est plus porté par un seul corps. Il est cocréé, depuis le départ.

C'est justement le sujet d'un épisode bonus de Gardiens de la Naissance : https://www.gardiensdelanaissance.com/projet-bebe

#paternity #preconception #fertility #epigenetics #futurpapa #parenting #gardiensdelanaissance #pregnancy #nostrfr
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Sébastien est père de cinq enfants. Lorsque je l'ai interviewé pour le podcast, je m'attendais à quelqu'un qui me parlerait de paternité avec l'assurance de celui qui a depuis longtemps trouvé sa place.

Ce que j'ai eu à la place, c'est un homme qui a commencé par me décrire, avec une tranquillité presque amusée, le père qu'il n'avait pas été.

À son premier accouchement, il se décrit lui-même comme le cameraman. Présent techniquement, mais spectateur d'une aventure qui se passait dans le corps de sa compagne et pas vraiment dans le sien. Il allait travailler. Il rentrait. Il subvenait aux besoins. Sa compagne se sentait seule, et lui ne s'en rendait pas compte.

Ce qui change au deuxième enfant, c'est un geste simple : l'haptonomie. Il pose ses mains sur le ventre de sa compagne, il appelle le bébé, le bébé vient. "Je n'étais plus en marge de quelque chose", dit-il. Pour la première fois, la grossesse devient réelle pour lui aussi, depuis l'extérieur.
Il passe de cameraman à acteur (de nouveau ses mots).

Et, à chaque naissance suivante, quelque chose se construit un peu plus : le portage, la présence à l'accouchement, un lien d'attachement qui change progressivement la dynamique du couple et de la famille entière.

Ce que j'observe depuis que j'accompagne des familles autour de la naissance : les pères ne sont pas absents parce qu'ils ne veulent pas être là. Ils sont perdus parce que personne ne leur a montré comment entrer dans la danse. Et cette absence a des conséquences réelles, pour la mère qui porte plus, pour le couple qui s'étiole doucement, pour l'enfant qui le ressent.

Sébastien le dit avec une précision qui va au-delà du ressenti : les taux de testostérone qui baissent chez le père impliqué, les changements neurologiques liés à la proximité avec le nouveau-né, la densité du lien d'attachement quand on s'y donne vraiment.

Et quand ce lien est là, la mère peut souffler. Le couple respire. Les enfants le sentent.

Un père mieux préparé, c'est une mère qui va mieux, un couple qui tient, une famille qui respire différemment. C'est pour ça que ce podcast existe : faire circuler ces témoignages, vers les pères, vers les femmes, vers les professionnels qui accompagnent des familles.

L'épisode complet avec Sébastien est ici : https://fountain.fm/episode/JYdQN5N2EAkSE56GrlwS

Tu l'entendras parler également de la solitude de la traversée du deuil périnatal en tant que père et de son 5ème enfant, "le boss de dernier niveau".

#paternity #birth #naissance #father #death #attachement #maternity #haptonomie #deuil #parenting #value4value #couple #nostrfr @Fountain
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Franck · 7w
🟢 #nostrfr https://mibo.nostria.app/b1bc65e2a843d69ee742e83b5e4fe0a180f80a12bdf8852a4e95d564f9ef2f09.jpeg
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Messieurs : je ne vous vois pas comme des “mecs”.

Je sais, je ne suis pas française, il y a des mots que je ne saisis pas pleinement. Mais “mec”… j’ai vraiment du mal. Il y a quelque chose de détaché dans ce mot, comme s’il effaçait quelque chose en vous. Comme s’il décrivait celui qui fait le minimum, qui passe à côté.

Comme je suis passionnée de langues, je suis allée creuser l’étymologie : “mec” vient de l’argot du XIXe siècle. Il désignait un souteneur, un proxénète. “Maque”, “maquereau”, “mec” : c’est la même famille de mots. Un homme qui existe dans l’ombre des femmes, pas par lui-même. Quelque chose de ce flottement est resté, je crois. Cette image d’un homme un peu en retrait, un peu en marge de lui-même.

Moi, je vous vois comme des hommes. Des hommes avec une puissance infinie qui ne demande qu’à être reconnue, par vous, avant tout.

C’est ce que je porte avec Gardiens de la Naissance.

Et oui, parler de puissance masculine en tant que femme, dans un monde où les rapports hommes-femmes sont encore en train de se redéfinir, je sais que ça peut surprendre. Je l’assume. Parce que ce que j’observe, c’est que trop d’hommes arrivent à la naissance de leur enfant sans s’y être vraiment préparés, à côté de leur bottes. Je sens et j’entends leur impuissance, voire leur détresse.

Si tu t’apprêtes à devenir père, voilà ce que je veux te dire : ta partenaire n’a pas besoin d’un mec. Ton bébé non plus. Ils ont besoin d’un homme ancré, quelqu’un qui tient. Pas une autorité, pas un sauveur. Quelqu’un qui crée une bulle de sécurité autour d’eux, et qui la tient même quand c’est difficile.

Ce rôle, Patrice le décrit de façon bouleversante dans l’épisode 5 du podcast. Pour lui, tenir ce rôle, c’est faire confiance à l’intuition de sa femme et à son corps. C’est travailler ses propres peurs pour ne pas les déposer sur elle. C’est être capable de dire non, même à une figure médicale d’autorité, quand il s’agit de protéger l’intégrité de la femme qui accouche ou de son bébé.

Ce n’est pas héroïque. Ce n’est pas inné non plus. Et ce n’est pas une critique : c’est un constat. Les pères d’aujourd’hui naviguent dans un contexte que leurs propres pères n’ont jamais connu : des naissances de plus en plus médicalisées, des attentes de coparentalité très élevées, peu de modèles pour incarner ce rôle de soutien profond sans tomber dans le contrôle ou l’effacement.

Les premiers gestes avec ton bébé ? Ton instinct peut t’emmener loin. Mais savoir comment être là pour ta partenaire quand elle dit qu’elle n’en peut plus, sans minimiser, sans prendre le dessus sur ce qu’elle veut vraiment… ça, ça ne s’improvise pas.

C’est pour ça que je suis là.

(Ce message s’adresse aux pères, parce que c’est à eux que Gardiens de la Naissance est dédié. Mais il vaut pour tout co-parent qui n’a pas vécu la grossesse et l’accouchement de l’intérieur.)

#futurfather #birth #father #PostPartum #parenting #GardiensdelaNaissance #nostrfr
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Lors de ma première grossesse, mon mari n'était pas sûr de vouloir couper le cordon.
Je trouvais ça bizarre. J'étais convaincue que c'était son rôle, son moment. J'avais tort.

Il a fallu une formation avec Robin Lim, sage-femme reconnue, personnalité de l'année 2011 désignée par la CNN, pour que je comprenne vraiment ce que ce geste représente. Et ce qu'on rate en réduisant la place du père à une paire de ciseaux.

Au lieu de prendre les ciseaux, elle leur propose de prendre le cordon dans le creux de leur main. De le sentir battre.
Ce geste surprend l'équipe médicale. Mais une fois qu'il a senti ce pouls sous ses doigts, quelque chose se passe. Il devient le gardien de l'intégrité physique de son bébé. Personne ne coupe ce cordon avant qu'il ait terminé son travail. Et cela devient le symbole de son entrée dans la paternité.

Elle m'a aussi appris que dans certaines cultures, on préfère que ce soit un inconnu qui coupe, pour que le père ne soit pas symboliquement celui qui pose ce premier geste de séparation entre la mère et son enfant.

Cela m'a beaucoup questionnée sur notre façon d'intégrer les pères à la naissance. On leur donne quelque chose à faire. Un geste symbolique, rapide. Et on appelle ça leur moment.

Ce n'est pas suffisant.
La vraie place d'un père à la naissance ne tient pas dans une paire de ciseaux. Elle tient dans sa capacité à être informé, présent, et à protéger ce qui compte.

Si tu travailles avec des couples qui attendent un bébé, ou si tu es toi-même en attente, je parle beaucoup plus en détail de tout cela dans le défi Gardiens de la Naissance, un programme audio pensé pour les futurs pères.

#naissancephysiologique #accouchement #parenting #father #maternity #birth #nostrfr
Copinmalin · 10w
Oui finalement la base historique de la famille si conspuée aujourd'hui avait au final peut-être moins de risques. La volonté d'émancipation des femmes qui est une bonne chose a tourné à une fo...
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Merci pour le soutien !

Et oui, c'est ça. Même moi en tant que femme "moderne", féministe, ayant fait des études... je me sens souvent complètement en décalage par rapport aux grands mouvements féministes aujourd'hui qui continuent de voir la maternité (et donc la physiologie) comme aliénante. Comme si, pour être des "vraies" femmes libres, il fallait se couper d'une partie de nous-mêmes, de nos spécificités biologiques. Au point que parfois je me demande si en cherchant la liberté, l'égalité homme-femme, on ne s'est pas retrouvées dans une prison bien différente.
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