Damus
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Susana Nunes
@Mama_ourse

Maman, entrepreneuse & un peu magicienne
✍️ J’écris sur la maternité, la paternité & l’invisible
👩‍❤️‍👨 Un bébé ne casse pas un couple, le manque d'outils si - j'aide les couples à s'y préparer
🎙️ Podcast Gardiens de la Naissance : https://fountain.fm/show/iHUMdTGH9iCA4CDArhN2

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Recent Notes

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Ces dernières semaines, des rassemblements ont eu lieu partout en France pour exiger une meilleure protection des enfants.

J'ai cherché les hommes dans les photos : ils étaient quasi absents.

Ce constat m'a ramenée à un autre : les femmes qui se battent depuis des années pour un congé paternité paritaire, pour que les pères aient le droit légal d'être là à la naissance de leur enfant. Ce sont aussi des femmes, majoritairement.

En France, 28 jours de congé paternité. Et depuis le 1er juillet 2026, jusqu'à 2 mois de congé naissance supplémentaires entrent en vigueur, à 70% puis 60% du salaire. Une avancée. Pas à parité. En Espagne, c'est 16 semaines à 100%. En Islande, 3 mois non-transférables : si le père ne les prend pas, ils sont perdus. Résultat : 90% des pères islandais prennent leur congé. En France, moins d'un père sur deux prend même les 28 jours actuels.

Ce n'est pas une critique des hommes. C'est une critique d'un système qui ne leur a jamais vraiment dit que leur présence comptait. Qui a construit leur identité autour de la performance, pas de la présence. Et qui, au final, laisse les femmes porter seules deux combats qui devraient être partagés.

Je ne crois pas que les hommes ne veulent pas être présents. Je crois que le système ne les a jamais vraiment invités à l'être. Qu'on leur a construit une identité autour de la performance, de la productivité, du rôle de pourvoyeur, et qu'on n'a jamais valorisé, dans leur masculinité, leur capacité à tenir un enfant dans les bras, à être là dans la vulnérabilité des premiers jours.

Tout mon travail part de cette conviction : il est possible de construire un autre paradigme. Où les hommes reprennent leur juste place. Pas celle qu'on leur a assignée, pas celle qu'on leur a apprise à tenir, mais leur vraie place : dans la famille, dans le couple, dans la vie de leurs enfants. Avec toute leur force et toute leur douceur.

Pas pour soulager les femmes. Pour qu'ils soient entiers, eux aussi.

Et peut-être, à terme, pour qu'on n'ait plus à marcher seules pour des droits qui devraient être réclamés ensemble.

#paternity #congepaternite #naissance #postpartum #babyclash #parenting #protectiondesenfants #nostrfr

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Ces dernières semaines, des rassemblements ont eu lieu partout en France pour exiger une meilleure protection des enfants.

J'ai cherché les hommes dans les photos : ils étaient quasi absents.

Ce constat m'a ramenée à un autre : les femmes qui se battent depuis des années pour un congé paternité paritaire, pour que les pères aient le droit légal d'être là à la naissance de leur enfant. Ce sont aussi des femmes, majoritairement.

En France, 28 jours de congé paternité. En Espagne, 16 semaines. En Islande, 3 mois non-transférables : si le père ne les prend pas, ils sont perdus. Résultat : 90% des pères islandais prennent leur congé. En France, moins d'un père sur deux prend même les 28 jours qui lui sont légalement dus.

Ce n'est pas une critique des hommes. C'est une critique d'un système qui ne leur a jamais vraiment dit que leur présence comptait. Qui a construit leur identité autour de la performance, pas de la présence. Et qui, au final, laisse les femmes porter seules deux combats qui devraient être partagés.

Je ne crois pas que les hommes ne veulent pas être présents. Je crois que le système ne les a jamais vraiment invités à l'être. Qu'on leur a construit une identité autour de la performance, de la productivité, du rôle de pourvoyeur, et qu'on n'a jamais valorisé, dans leur masculinité, leur capacité à tenir un enfant dans les bras, à être là dans la vulnérabilité des premiers jours.

Tout mon travail part de cette conviction : il est possible de construire un autre paradigme. Où les hommes reprennent leur juste place. Pas celle qu'on leur a assignée, pas celle qu'on leur a apprise à tenir, mais leur vraie place : dans la famille, dans le couple, dans la vie de leurs enfants. Avec toute leur force et toute leur douceur.

Pas pour soulager les femmes. Pour qu'ils soient entiers, eux aussi.

Et peut-être, à terme, pour qu'on n'ait plus à marcher seules pour des droits qui devraient être réclamés ensemble.

#paternity #congepaternite #naissance #postpartum #babyclash #parenting #protectiondesenfants #nostrfr

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72 % des entrepreneuses ne prennent pas leur congé maternité en entier. 34 % reprennent le travail une semaine après avoir accouché.



Une semaine. Avec un tout petit bébé, un corps qui saigne encore, un système nerveux qui n'a pas commencé à récupérer.

Parce que quatre mois d'arrêt pour une indépendante, ce n'est pas la même chose que quatre mois d'arrêt pour une salariée. C'est six à neuf mois de chiffre d'affaires en moins, parce qu'une activité qui s'arrête met du temps à redémarrer. Les indemnités existent (environ 2 900 euros par mois en 2026), mais elles ont été pensées en miroir du régime salarié, sans tenir compte de cette réalité-là.

Et, de l'autre côté, les pères entrepreneurs ce n'est pas mieux. Ils ont du mal à prendre un vrai congé paternité, surtout que les indemnités pour les indépendants sont inférieures à celles des salariés, et même inférieures à celles des femmes entrepreneurs. Une inégalité étonnante mais documentée, et pour l'instant sans recours.

J'ai voulu explorer tout ça dans un épisode de Gardiens de la Naissance avec Solène Pignet, coach stratégique spécialisée grossesse et entrepreneuriat depuis 11 ans. Elle parle de droits, de chiffres, d'organisation du couple, et du coût réel de ne pas anticiper, pas seulement pour le business, mais pour la santé, le couple, et le lien avec l'enfant.

Ce qui m'a le plus marquée dans notre échange : la grossesse n'est pas une période à survivre. C'est souvent le moment qui force les meilleures décisions stratégiques qu'une entrepreneuse prendra dans sa carrière. Déléguer, structurer, créer des revenus moins dépendants de sa présence, c'est rarement fait par choix. C'est fait par nécessité. Et une fois en place, ça reste.

→ L'épisode avec Solène est disponible sur @Fountain : https://fountain.fm/episode/FWGJTFEJUbswJmhG1ZXk

#entrepreneuriat #grossesse #congematernite #congepaternite #freelance #autoentrepreneur #postpartum #futurpapa #coupleentrepreneur #gardiensnaissance #nostrfr #value4value
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Les hommes ont été programmés pour être les héros. À l'accouchement, c'est exactement ça le problème.

Des décennies de programmation leur ont transmis un message très précis : agir, résoudre, protéger en faisant quelque chose. Ces réflexes leur ont bien servi partout ailleurs. En salle de naissance, ils travaillent contre eux et contre elle, parce qu'une femme en travail n'a pas besoin d'être sauvée. Elle a besoin d'une présence qui accueille tout ce qui se passe sans paniquer, sans chercher à résoudre, sans entrer dans sa bulle pour l'en sortir. Tenir sans agir. Rester ancré pendant qu'elle traverse quelque chose d'immense. C'est un rôle à part entière, et il est à l'opposé du réflexe du héros.

Pour que le travail progresse, le cerveau de la femme doit produire de l'ocytocine en continu. Cette hormone s'effondre au moindre stress dans la pièce. Si elle sort de sa bulle pour gérer la panique de son partenaire, l'ocytocine chute et le travail peut se bloquer. Sa présence à lui influence directement la physiologie de l'accouchement, qu'il le sache ou non.

J'ai créé Gardiens de la Naissance parce que j'ai observé, dans ma propre expérience et dans des centaines de témoignages, ce que ça change quand un homme arrive préparé à ce rôle. 50% des couples envisagent une séparation dans l'année qui suit la naissance. Une partie de ce chiffre est directement liée à ce moment et à ce qui se joue dedans.

Tenir l'espace sans agir, filtrer sans contrôler, rester ancré quand l'intensité monte : ça s'apprend.

C'est ce que je propose avec Gardiens de la Naissance : www.gardiensdelanaissance.com

#paternity #birth #man #doula #fathers #nostrfr #gardiendelanaissance
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J'avoue que je n'avais jamais entendu un homme parler de l'endométriose comme ça.

Jérôme accompagne l'endométriose de sa compagne depuis 9 ans, il prend ses rendez-vous médicaux à sa place parce qu'elle a peur d'entendre ce qu'on va lui dire, il se fait même opérer pour lui enlever une contrainte de plus...

Et il ne présente rien de tout ça comme un sacrifice. Il dit simplement qu'on partage les choses dans un couple et que ça ne se limite pas à la vaisselle.

Et ce commentaire, qui semble si évident, m'a beaucoup fait réfléchir. Je crée du contenu pour préparer les futurs pères à la naissance. Et Jérôme m'a rappelé que tout ce travail-là (maîtriser la présence, l'écoute, la capacité à tenir à côté de quelqu'un sans minimiser ni prendre le contrôle...), ne s'arrête pas au seuil de la maternité. Ça concerne aussi une maladie chronique. Des années de douleurs. Un quotidien qui demande des ajustements permanents.

Son témoignage dans le dernier épisode du podcast parle de ça. Mais aussi de beaucoup d'autres choses :
- Père à 19 ans, encore à l'armée, grossesse non planifiée : il dort trois mois sur une chaise d'hôpital pour soutenir sa partenaire
- Debout dans un coin pendant tout l'accouchement de son fils, sans qu'un seul membre de l'équipe lui adresse la parole
- Treize ans à se battre pour garder le lien avec son fils après une séparation conflictuelle, garde refusée à chaque audience
- Son fils qui l'appelle à 15 ans pour venir habiter chez lui
- Exclu d'une échographie parce que le médecin avait besoin de "se concentrer" : il ne remet jamais les pieds dans ce cabinet
- Sa deuxième fille qui arrive le jour même où la famille enterre le premier des jumeaux de son frère, décédés quelques jours après leur naissance
- Tout quitter, le Luxembourg, les nuits en sécurité, le salaire fixe, pour une ferme dans le Sud et son seul regret : ne pas l'avoir fait plus tôt

Trente ans de paternité, sans filtre. L'épisode est disponible sur Fountain et sur toutes les plateformes de podcast : https://fountain.fm/episode/OpnYA79zCLDpQWLfnQne

#fathers #endometriose #birth #postpartum #nostrfr #value4value @Fountain
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Dire que c'est la faute des hommes le fait qu'on soit complétement démunies en post-partum, c'est facile.
Se demander ce qu'il y a vraiment derrière et quelles solutions on peut mettre en place bien moins.

#nostrfr #couple #parenting
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Comment ça se fait que 50 % des couples envisagent de se séparer dans l’année qui suit la naissance d’un bébé, que 25 % finissent réellement par le faire… et qu’il n’existe toujours AUCUNE préparation du couple dans les préparations à la naissance ?

#nostrfr
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La majorité des personnes qui achètent Gardiens de la Naissance sont des femmes. Des femmes qui le font dans l'espoir que leur compagnon écoute le programme.

Et le pire ce n'est pas que les pères ne veulent pas bien faire, s'impliquer. C'est qu'ils ont appris, depuis toujours, que demander de l'aide, c'est admettre qu'on n'est pas à la hauteur.

Depuis un an, j'interviewe des pères dans le podcast Gardiens de la Naissance. Je connais leurs objections par cœur :
"Je n'ai pas besoin qu'on m'apprenne à être un bon père."
"Je n'ai pas le temps."
"Je ne veux pas être spoilé."

Et voilà ce que j'entends vraiment derrière :
"Si j'ai besoin d'aide, c'est que je ne suis pas naturellement à la hauteur."
"Être occupé m'évite de m'asseoir avec ce qui se passe vraiment."
"Si je me prépare, je devrai regarder ce que j'ai peur de trouver."

Ce ne sont pas des arguments, ce sont des protections. Des mécanismes hérités d'une socialisation qui a appris à ces hommes que la vulnérabilité, c'est l'échec.

Le résultat concret : 50% des couples envisagent une séparation dans l'année qui suit la naissance. La majorité des pères que j'ai interviewés qui ont fini par faire de la thérapie l'ont fait après un burn-out. Parce qu'il fallait atteindre un mur pour reconnaître ce besoin d'écoute, soutien, accompagnement.

Des pères mieux accompagnés font toute la différence pour leur famille. Ce n'est pas un sujet de développement personnel, c'est un sujet de santé publique.

#Paternity #mentalhealth #PostPartum #fathers #GardiensDeLaNaissance #nostrfr #burnout
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1 père sur 8 vit une dépression post-natale.

La quasi-totalité ne reçoit aucune aide. Déjà parce qu'ils ne sont pas du tout conscients, ensuite parce qu'il y a peu d'espaces et de ressources spécifiquement pour eux.

Depuis que j'interviewe des pères pour le podcast Gardiens de la Naissance, je leur demande souvent : "Toi, comment as-tu vécu tout ça ?"

À chaque fois, ça les surprend. Parce que c'est souvent la première fois qu'on la leur pose.

Ce que j'entends ensuite : des deuils non faits, des traumatismes périnataux non reconnus, des burn-out qu'ils ont attendus pour "avoir l'excuse" d'aller voir un psy. Des hommes qui ont dû "être forts" pendant des moments où ils s'effondraient intérieurement.

La dépression et l'anxiété paternelles ne ressemblent pas à ce qu'on imagine. Pas à des larmes. Plutôt à de l'irritabilité, du détachement, des heures supplémentaires, une incapacité à demander de l'aide.

Ce n'est pas un sujet de niche. C'est un sujet de santé publique. Parce qu'un jeune père qui ne va pas bien c'est toute une famille qui ne va pas bien.

Les recherches sont claires : quand les pères vont bien émotionnellement, c'est toute la famille qui est protégée. Le développement de l'enfant, la relation de couple, la santé maternelle.

Un père qui va bien, c'est une fondation. Pas un luxe.
J'en parle chaque semaine dans la newsletter Gardiens de la Naissance, avec des ressources concrètes pour les pères et pour ceux qui les entourent.

#SanteMentale #PostPartum #Paternity #nostrfr #father #dad #parenting #RH #ProfessionnelsDeLaPérinatalité #GardiensDeLaNaissance #burnout
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Je l'entends souvent dans les témoignages de jeunes mamans : leur partenaire n'est pas violent, il n'est pas absent au sens physique du terme, mais il n'est pas vraiment là.

Et la femme, elle, finit par tout porter, la charge mentale, la charge émotionnelle, la charge relationnelle. Sans que personne n'ait voulu ça.

Dans le dernier épisode de Gardiens de la Naissance, j'ai eu une conversation avec Zeinab Ben Slimane, experte en trauma et système nerveux, sur ce que ce déséquilibre dit du masculin blessé, et sur ce qu'on peut en faire.

Ce qu'elle pointe est précis : le masculin blessé ne ressemble pas toujours à ce qu'on imagine. Il peut être dans le contrôle. Mais il peut aussi être dans l'effacement total, et c'est cette deuxième forme qui est la plus invisible, la plus répandue, et souvent la plus difficile à nommer.

Ce que j'ai trouvé vraiment bien dans cette conversation, c'est qu'elle ne pointe personne du doigt. Elle explique d'où ça vient, comment le trauma se transmet biologiquement de génération en génération, et ce que les deux partenaires peuvent faire pour changer la dynamique.

Un épisode pour les futurs pères et les couples qui veulent comprendre ce qui se joue vraiment sous la surface et avancer vers plus d'équilibre, ensemble.

Par ici : https://fountain.fm/episode/eGtqr3g0rK3JVv1Sav4h

#paternity #couple #trauma #masculin #nostrfr #systemenerveux #parenting #gardiensdelanaissance #value4value #guerisoninterieure #father @Fountain
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On parle beaucoup de la femme en période de préconception d'un bébé. Son alimentation, ses cycles, ses bilans. Et c'est légitime.

Mais à que moment parle-t-on de l'impact de la santé de l'homme dans cette histoire ? La qualité du sperme (sa mobilité, l'état de l'ADN qu'il transporte...) se construit sur les deux à trois mois qui précèdent la conception. Ce n'est pas figé, c'est vivant, et c'est directement influencé par ce qu'il fait au quotidien, son hygiène de vie.

Et cela a un impact pas que sur la conception et la santé du bébé, mais aussi sur les nausées du premier trimestre, les fausses couches, le bon fonctionnement du placenta.

Je suis consciente que ce n'est pas une information facile à recevoir par beaucoup d'hommes, qui se sentent déjà visés au quotidien par tout un tas d'injonctions. Mais en être conscient ça change tout.

Cela veut dire qu'ils ont un vrai rôle à jouer dès la préconception. Cela leur donne une fenêtre d'action réelle.

Concrètement : la chaleur excessive (bonjour les caleçons synthétiques trop serrés), le tabac qui fragmente l'ADN spermatique, l'alcool en excès, le stress chronique qui impacte la testostérone, certains perturbateurs endocriniens du quotidien... tout ça joue. Quelques ajustements sur trois mois font une vraie différence biologique.

Mais ce qui m'intéresse encore plus, c'est ce que ça change dans la tête.
Quand un futur père comprend qu'il est déjà acteur, pas en soutien, pas en spectateur bienveillant, mais biologiquement dans le jeu, quelque chose se déplace. Le projet d'enfant n'est plus porté par un seul corps. Il est cocréé, depuis le départ.

C'est justement le sujet d'un épisode bonus de Gardiens de la Naissance : https://www.gardiensdelanaissance.com/projet-bebe

#paternity #preconception #fertility #epigenetics #futurpapa #parenting #gardiensdelanaissance #pregnancy #nostrfr
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