72 % des entrepreneuses ne prennent pas leur congé maternité en entier. 34 % reprennent le travail une semaine après avoir accouché.

Une semaine. Avec un tout petit bébé, un corps qui saigne encore, un système nerveux qui n'a pas commencé à récupérer.
Parce que quatre mois d'arrêt pour une indépendante, ce n'est pas la même chose que quatre mois d'arrêt pour une salariée. C'est six à neuf mois de chiffre d'affaires en moins, parce qu'une activité qui s'arrête met du temps à redémarrer. Les indemnités existent (environ 2 900 euros par mois en 2026), mais elles ont été pensées en miroir du régime salarié, sans tenir compte de cette réalité-là.
Et, de l'autre côté, les pères entrepreneurs ce n'est pas mieux. Ils ont du mal à prendre un vrai congé paternité, surtout que les indemnités pour les indépendants sont inférieures à celles des salariés, et même inférieures à celles des femmes entrepreneurs. Une inégalité étonnante mais documentée, et pour l'instant sans recours.
J'ai voulu explorer tout ça dans un épisode de Gardiens de la Naissance avec Solène Pignet, coach stratégique spécialisée grossesse et entrepreneuriat depuis 11 ans. Elle parle de droits, de chiffres, d'organisation du couple, et du coût réel de ne pas anticiper, pas seulement pour le business, mais pour la santé, le couple, et le lien avec l'enfant.
Ce qui m'a le plus marquée dans notre échange : la grossesse n'est pas une période à survivre. C'est souvent le moment qui force les meilleures décisions stratégiques qu'une entrepreneuse prendra dans sa carrière. Déléguer, structurer, créer des revenus moins dépendants de sa présence, c'est rarement fait par choix. C'est fait par nécessité. Et une fois en place, ça reste.
→ L'épisode avec Solène est disponible sur @Fountain : https://fountain.fm/episode/FWGJTFEJUbswJmhG1ZXk
#entrepreneuriat #grossesse #congematernite #congepaternite #freelance #autoentrepreneur #postpartum #futurpapa #coupleentrepreneur #gardiensnaissance #nostrfr #value4value

Une semaine. Avec un tout petit bébé, un corps qui saigne encore, un système nerveux qui n'a pas commencé à récupérer.
Parce que quatre mois d'arrêt pour une indépendante, ce n'est pas la même chose que quatre mois d'arrêt pour une salariée. C'est six à neuf mois de chiffre d'affaires en moins, parce qu'une activité qui s'arrête met du temps à redémarrer. Les indemnités existent (environ 2 900 euros par mois en 2026), mais elles ont été pensées en miroir du régime salarié, sans tenir compte de cette réalité-là.
Et, de l'autre côté, les pères entrepreneurs ce n'est pas mieux. Ils ont du mal à prendre un vrai congé paternité, surtout que les indemnités pour les indépendants sont inférieures à celles des salariés, et même inférieures à celles des femmes entrepreneurs. Une inégalité étonnante mais documentée, et pour l'instant sans recours.
J'ai voulu explorer tout ça dans un épisode de Gardiens de la Naissance avec Solène Pignet, coach stratégique spécialisée grossesse et entrepreneuriat depuis 11 ans. Elle parle de droits, de chiffres, d'organisation du couple, et du coût réel de ne pas anticiper, pas seulement pour le business, mais pour la santé, le couple, et le lien avec l'enfant.
Ce qui m'a le plus marquée dans notre échange : la grossesse n'est pas une période à survivre. C'est souvent le moment qui force les meilleures décisions stratégiques qu'une entrepreneuse prendra dans sa carrière. Déléguer, structurer, créer des revenus moins dépendants de sa présence, c'est rarement fait par choix. C'est fait par nécessité. Et une fois en place, ça reste.
→ L'épisode avec Solène est disponible sur @Fountain : https://fountain.fm/episode/FWGJTFEJUbswJmhG1ZXk
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