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Dragonfly se prépare pour sa mission vers Titan



La mission Dragonfly de la NASA franchit une Ă©tape importante avant son dĂ©part vers Titan, la plus grande lune de Saturne. Dans les installations du Johns Hopkins Applied Physics Laboratory, les ingĂ©nieurs ont installĂ© le rĂ©seau Ă©lectrique du rotorcraft, vĂ©ritable « systĂšme nerveux » de l’appareil, chargĂ© de distribuer l’énergie et les donnĂ©es entre les ordinateurs, les capteurs, les instruments scientifiques, les actionneurs et les batteries.

Le cĂąblage de vol comprend environ 5,3 kilomĂštres de conducteurs et 374 connecteurs, pour une masse d’environ 45 kg. Il devra fonctionner dans les conditions extrĂȘmement froides de Titan, tout en s’intĂ©grant Ă  l’architecture thermique de l’appareil et Ă  ses importants besoins Ă©nergĂ©tiques.

ParallĂšlement, l’aire d’atterrissage de Dragonfly a officiellement reçu un nom approuvĂ© par l’Union astronomique internationale : Ahmakiq Undae. Ce vaste champ de dunes Ă©quatorial de Titan, d’environ 810 kilomĂštres de diamĂštre, est mis en Ă©vidence en violet sur la photographie de Titan. Il borde, en haut Ă  droite, le cratĂšre d’impact Selk, d’environ 80 kilomĂštres de diamĂštre. Son nom fait rĂ©fĂ©rence Ă  Ahmakiq, un esprit de la tradition maya associĂ© Ă  la maĂźtrise des vents.

Les dĂ©pĂŽts formĂ©s lors de l’impact Ă  l’origine du cratĂšre Selk constituent les principales cibles d’exploration de Dragonfly. Sur la vue globale de Titan, le cadre jaune dĂ©limite approximativement la zone d’étude de la mission.

Dragonfly doit ĂȘtre lancĂ©e Ă  l’étĂ© 2028 et atteindre Titan Ă  la fin de 2034. Sa mission scientifique principale, prĂ©vue pour 3,3 ans, explorera notamment les dunes riches en composĂ©s organiques ainsi que les matĂ©riaux associĂ©s au cratĂšre Selk. Un impact ancien aurait temporairement fait fondre la glace Ă  cet endroit, crĂ©ant un environnement potentiellement favorable Ă  des processus chimiques liĂ©s aux conditions nĂ©cessaires Ă  la vie.

Crédit image : NASA

#NASA #Dragonfly #Titan #Saturne #Astronomie #Espace #ExplorationSpatiale #Planétologie
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🌌 Embarquez pour un voyage Ă  travers l’espace Ă  la dĂ©couverte d’un panorama cosmique prĂ©sentant la toute derniĂšre image de Hubble de la nĂ©buleuse LHA 120-N44 !



đŸŽ„ ESA/Hubble & NASA, ESO, Digitized Sky Survey 2, NOIRLab/NSF/AURA, D. Gouliermis, P. HorĂĄlek, E. Slawik, N. Risinger, N. Bartmann (ESA/Hubble)

đŸŽ” Tonelabs – The Red North

#Astronomie #Espace #Univers #NASA #ESA #Hubble #Nébuleuse #Astrophotographie #Nostrfr
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**Image astronomique du jour**

22 septembre 2026

Triple alignement fortuit : avion, Station spatiale, Soleil



CrĂ©dit photo et droits d’auteur : Petr Horalek / Institut de physique d’Opava

Explication : Cette photo a capturĂ© une silhouette inattendue. Laquelle ? Ce ne sont pas les taches solaires, ces petites zones sombres dues Ă  la concentration du champ magnĂ©tique visible autour du disque brillant du Soleil. Les taches solaires durent gĂ©nĂ©ralement plusieurs semaines et Ă©taient attendues, car elles avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© observĂ©es. Ce n’est pas non plus la Station spatiale internationale (ISS), la petite structure sombre au centre gauche. En effet, la photo a Ă©tĂ© prise avec un temps de pose infĂ©rieur Ă  la seconde afin d’immortaliser le passage de cette structure emblĂ©matique devant le Soleil. C’est l’avion. Au moment mĂȘme oĂč cette prise de vue Ă©tait rĂ©alisĂ©e en juin, depuis Prasek, en RĂ©publique tchĂšque, un avion a entamĂ© sa propre mini-Ă©clipse partielle. Le rĂ©sultat est cette image du Soleil prĂ©sentant un triple alignement. Le photographe estime que la probabilitĂ© qu’une image du Soleil prise au hasard depuis ce point prĂ©cis contienne Ă  la fois les silhouettes d’une station spatiale et d’un avion est d’environ 1 sur 30 millions.

Source : APOD - NASA

Adresse : https://apod.nasa.gov/apod/ap260922.html

#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
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Les USA roulent les EuropĂ©ens dans la farine. Les sanctions contre la Russie sont uniquement celles de l’UE. Les AmĂ©ricains continuent eux Ă  commercer par des voies dĂ©tournĂ©es (gaz, combustible nuclĂ©aire, etc.). Money is money.
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Le vaisseau cargo russe Progress MS-35 décolle de Baïkonour, au Kazakhstan, le 16 septembre 2026, à destination de la Station spatiale internationale (ISS).



đŸŽ„ Roscosmos

#Espace #Astronautique #ISS #StationSpatialeInternationale
#Progress #Roscosmos #ExplorationSpatiale
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La nĂ©buleuse du Crabe, vestige d’une supernova



L’explosion spectaculaire d’une Ă©toile dans la constellation du Taureau fut observĂ©e depuis la Terre sous la forme d’une supernova en 1054. PrĂšs de mille ans plus tard, un objet extrĂȘmement dense, une Ă©toile Ă  neutrons, vestige de cette explosion, projette un vĂ©ritable dĂ©luge de particules de haute Ă©nergie dans le champ de dĂ©bris en expansion connu sous le nom de nĂ©buleuse du Crabe. Les donnĂ©es en rayons X du tĂ©lescope spatial Chandra apportent des informations cruciales sur le fonctionnement de ce puissant « gĂ©nĂ©rateur » cosmique, qui produit une Ă©nergie Ă©quivalente Ă  celle de 100 000 Soleils.

Cette image composite combine les donnĂ©es de trois des grands observatoires spatiaux de la NASA. L’image en rayons X de Chandra apparaĂźt en bleu, l’image en lumiĂšre visible du tĂ©lescope spatial Hubble en rouge et jaune, et l’image infrarouge du tĂ©lescope spatial Spitzer en violet. L’image en rayons X est plus petite que les autres, car les Ă©lectrons extrĂȘmement Ă©nergĂ©tiques qui Ă©mettent les rayons X dissipent leur Ă©nergie plus rapidement que les Ă©lectrons de plus faible Ă©nergie, responsables des Ă©missions en lumiĂšre visible et infrarouge.

À l’instar de nombreux autres tĂ©lescopes, Chandra a observĂ© Ă  maintes reprises la nĂ©buleuse du Crabe au cours de sa mission. La nĂ©buleuse du Crabe est l’un des objets cĂ©lestes les plus Ă©tudiĂ©s, ce qui en fait une vĂ©ritable icĂŽne cosmique.

Crédits : Rayons X : NASA/CXC/J. Hester (ASU) ; Optique : NASA/ESA/J. Hester et A. Loll (ASU) ; Infrarouge : NASA/JPL-Caltech/R. Gehrz (Univ. Minn.).

#Astronomie #Supernova #Chandra #Hubble #Spitzer #NASA #Espace #Astrophotographie #Nostrfr
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Encelade : les spectaculaires panaches du pĂŽle sud



Cette image, capturĂ©e par les camĂ©ras de la sonde spatiale Cassini, rĂ©vĂšle les spectaculaires panaches de vapeur d’eau et de cristaux de glace qui s’échappent des fractures surnommĂ©es les « rayures de tigre », prĂšs du pĂŽle sud d’Encelade, lune de Saturne.

Ces jets prennent naissance au niveau de points chauds situĂ©s le long des fractures. La chaleur qui les alimente est liĂ©e aux forces de marĂ©e exercĂ©es par Saturne au cours de l’orbite d’Encelade.

La mission Cassini-Huygens Ă©tait un projet conjoint de la NASA, de l’Agence spatiale europĂ©enne (ESA) et de l’Agence spatiale italienne (ASI).

Crédit : NASA / JPL-Caltech / Space Science Institute

#Encelade #Cassini #Saturne #Espace #Astronomie #Nostrfr
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Cette image nous offre une vue rare des aurores d’Uranus, capturĂ©e par le tĂ©lescope spatial Hubble de la NASA et de l’ESA.

Prise en octobre 2022 dans les longueurs d’onde du visible et de l’ultraviolet, elle rĂ©vĂšle les dĂ©licates structures aurorales qui entourent la planĂšte.



CrĂ©dit : NASA/ESA — L. Lamy, L. Sromovsky

#Astronomie #Espace #NASA #ESA #Uranus #Nostrfr
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**Image astronomique du jour**

21 septembre 2026

NĂ©buleuse du Cocoon — champ large



CrĂ©dit image & droits d’auteur : Piotr Czerski

Explication : Quand une nĂ©buleuse ressemble-t-elle Ă  une comĂšte ? Dans ce champ stellaire trĂšs riche, couvrant plus de deux degrĂ©s dans la constellation trĂšs Ă©levĂ©e du Cygne (Cygnus), le regard est attirĂ© par la nĂ©buleuse du Cocoon. RĂ©gion compacte de formation stellaire, le Cocoon cosmique se dĂ©tache dans une nĂ©buleuse brillante par Ă©mission et par rĂ©flexion, en bas Ă  droite, avec une longue traĂźnĂ©e de nuages de poussiĂšre interstellaire s’étendant vers la gauche, donnant Ă  l’ensemble du complexe une apparence quelque peu comĂ©taire. RĂ©pertoriĂ©e sous le nom d’IC 5146, la tĂȘte lumineuse centrale de la nĂ©buleuse s’étend sur environ 10 annĂ©es-lumiĂšre, tandis que sa queue poussiĂ©reuse sombre s’étend sur prĂšs de 100 annĂ©es-lumiĂšre. Les deux se trouvent Ă  environ 2 500 annĂ©es-lumiĂšre. Une Ă©toile brillante situĂ©e prĂšs du centre de la nĂ©buleuse colorĂ©e fournit probablement l’énergie nĂ©cessaire et contribue Ă  dĂ©gager une cavitĂ©. Les longs filaments poussiĂ©reux de la queue, bien que sombres dans cette image en lumiĂšre visible, dissimulent des Ă©toiles en cours de formation. L’image prĂ©sentĂ©e a Ă©tĂ© prise en juillet depuis la vallĂ©e de la Mort, en Californie, aux États-Unis.

Source : APOD - NASA
https://apod.nasa.gov/apod/ap260921.html

#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Ne0199 · 2d
Cocorico :) c'est l'entreprise Sud Aviation (aujourd'hui Thales Alenia Space) du centre spatial de Cannes - Mandelieu qui a fabriqué les réflecteurs lunaires installés sur les rovers soviétiques Lunokhod 1 et Lunokhod 2. Ces dispositifs, fournis par le CNES à l'URSS en 1968, sont des rétror...
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VidĂ©o de la rotation de Phobos, assemblĂ©e Ă  partir de photographies individuelles prises par la sonde Mars Express de l’Agence spatiale europĂ©enne.



Phobos, la plus interne et la plus grande des deux lunes de Mars, a Ă©tĂ© dĂ©couvert tĂ©lescopiquement, avec sa lune compagne DĂ©imos, par l’astronome amĂ©ricain Asaph Hall en 1877. Phobos est un petit corps rocheux irrĂ©gulier, dont la surface est criblĂ©e de cratĂšres et parcourue de rainures. Hall donna aux deux lunes les noms de Phobos, personnification de la panique, et de son frĂšre jumeau DĂ©imos, personnification de l’effroi dans la mythologie grecque. Ils Ă©taient les fils d’ArĂšs, le dieu grec de la guerre et l’équivalent du dieu romain Mars, et d’Aphrodite, la dĂ©esse grecque de l’amour.

Phobos est un ellipsoĂŻde irrĂ©gulier, une forme aplatie semblable Ă  un Ɠuf, dont la longueur, la largeur et la hauteur sont diffĂ©rentes, et mesure environ 26 km dans sa plus grande dimension. Il effectue une rĂ©volution autour de Mars toutes les 7 heures et 39 minutes, Ă  une distance moyenne exceptionnellement faible de 9 378 km, ce qui en fait le satellite naturel le plus proche de sa planĂšte dans le SystĂšme solaire. Son orbite est presque circulaire et n’est inclinĂ©e que de 1° par rapport au plan Ă©quatorial de la planĂšte. Le satellite orbite autour de Mars plus rapidement que Mars ne tourne sur elle-mĂȘme, une rotation martienne durant 24 heures et 37 minutes. Ainsi, depuis un point d’observation situĂ© Ă  la surface de la planĂšte, Phobos semble se dĂ©placer d’ouest en est. Le grand axe de Phobos pointe constamment vers Mars. Comme la Lune de la Terre, sa pĂ©riode de rotation est Ă©gale Ă  sa pĂ©riode orbitale et il prĂ©sente donc toujours la mĂȘme face Ă  la planĂšte.

La surface de Phobos, fortement cratĂ©risĂ©e, est recouverte d’un rĂ©golithe gris trĂšs sombre, constituĂ© de dĂ©bris rocheux non consolidĂ©s, qui ne rĂ©flĂ©chit qu’environ 6 % de la lumiĂšre qui l’atteint, soit environ la moitiĂ© de celle rĂ©flĂ©chie par la surface de la Lune. Ce fait, ainsi que la faible densitĂ© moyenne du satellite, 1,9 gramme par cmÂł, sont compatibles avec la composition des mĂ©tĂ©orites chondritiques carbonĂ©es, ce qui laisse penser que Phobos pourrait ĂȘtre un objet de type astĂ©roĂŻdal capturĂ©. De remarquables rainures linĂ©aires, gĂ©nĂ©ralement larges de 100 mĂštres et profondes de 20 mĂštres, couvrent une grande partie de la surface. De solides indices montrent qu’elles sont liĂ©es Ă  la formation du plus grand cratĂšre de Phobos. Cette structure, connue sous le nom de Stickney, mesure environ 10 km de diamĂštre. Des observations prĂ©cises de la position de Phobos au cours du siĂšcle dernier suggĂšrent que les forces de marĂ©e exercĂ©es par Mars attirent lentement le satellite vers la planĂšte. Si tel est le cas, il entrera en collision avec Mars dans un avenir extrĂȘmement lointain.

đŸŽ„ Mars Express, ESA

#Astronomie #Espace #ESA
#Mars #Phobos #Nostrfr
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